Louise Buléon Kayser

Comédienne / Danseuse / Chorégraphe

Louise Buleon Kayser s’est formée en théâtre et chant lyrique au sein des conservatoires de la ville de Paris. C’est là qu’elle rencontre Nadia Vadori Gautier avec qui elle se forme en danse contemporaine, en Body Mind Centering et en poésie orale. En 2015 elle co-fonde plusieurs collectifs de création interdisciplinaire, qui deviennent en 2017 la Grosse Plateforme, au sein de laquelle elle co-crée de nombreuses pièces dont Le Sacre, Chercher la Femme, Il faut bien manger, MUES, qui se jouent entre autre au Théâtre de la Ville, au Théâtre de la Cité Universitaire de Paris, au Grand Théâtre de Provence, au Point Ephémère, au Regard du Cygne, au Théâtre de Belleville et aux Plateaux Sauvages. Au fil de ces créations elle développe un langage scénique original, sensible aux thématiques du genre, des normes et de la monstruosité ainsi que de l’occupation de l’espace public, qu’elle transmet avec humour et sensibilité. En 2019 elle suit la formation de Danse et Pratique Choregraphique à Bruxelles dirigé par Charleroi danse, l’INSAS (Institut National Superieur des Arts de la Scène) et La Cambre (Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels). Elle y travaille avec entre autres Boris Charmatz, Robyn Orlin, Marco Berretini, Benoit Lachambre et Olga de Sotto. C’est dans ce cadre qu’elle débute la création sa première pièce hors collectif, Queen Musclée, saluée par le Jury de formation. Parallèlement elle construit une recherche pratique et théorique autours de la transmission et du pouvoir d’agir. Elle suit une formation d’Educatrice Somatique en Body Mind Centering, elle pratique le Systema (art martial Russe), donne des cours de danse et de combat auprès des femmes dans des centre sociaux et conduit un master en anthropologie du corps.

Créations La Grosse Plateforme :
Chercher la Femme, Mues, Le Sacre, Les Planètes (en cours de production), The Vocal Sensory Workshop (en cours de production)

Contact :
louise_clem@hotmail.fr
téléphone : +33(0) 6 28262463

Crédits photo :
Lisa Otjacques